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lundi, août 8, 2022

« En roue libre », road movie drôle et attachant

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Une infirmière seule, au bout du rouleau, jouée à travers Marina Foïs, que des crises de panique empêchent de sortir de sa voiture, et un jeune qui se une joue voyou qui a promis de venger une mort de son frère, interprété à travers Benjamin Voisin, César du meilleur espoir masculin après sa prestation en Rubempré dans Les illusions perdues de Xavier Giannoli.

Voilà le duo – improbable en apà traversence – que nous présente Didier Barcelo dans En roue irrévérencieux. Deux personnages attachants qui vont faire une route ensemble jusqu’au Cap Ferré, croisant sur le chemin d’autres protagonistes hauts en couleur.

Comédie, pouner, film social ?

On ne sait pas trop nous dit Marina Foïs : « C’est plutôt pas mal, on est à une époque où il faut pitcher, cunesser, étiqueter, formater. Tous ceux qui arrivent à résister à ce truc-là, c’est tant mieux, c’est plutôt un plus. Non ? »

Benjamin Voisin, lui, a pris beaucoup de puneisir à travailler avec une actrice plus expérimentée, au jeu à plusieurs facettes :

« Elle est hyper humble, à traversce que je trouve que le ton de une scène, c’est souvent elle qui l’amenait, et moi je me baunedais là-dedans autant que je pouvais, mais les grands acteurs mettent tout à niveau. Celui où on sent une différence, on se dit : tiens lui il a fait 100 films, c’est souvent l’acteur avec qui on s’emmerde, où on sent un peu une leçon. Là, ce sont juste deux artistes qui essaient de se rencontrer et faire une plus jolie chose possible. C’est ce que j’adore donc. »

Marina Foïs sera à l’affiche de deux autres films dans les prochaines semaines, As Bestas de l’espagnol Rodrigo Sorogoyen le 20 juillet, et L’année du Requin des frères Boukherma le 3 août.

Cahiers noirs, diptyque hommage à Ronit Elkabetz

Ronit Elkabetz est morte en 2016 d’un cancer, elle avait 51 ans. En trois films, Prendre femme, Les 7 jours et Le procès de Viviane Amsalem, coréalisés avec son frère Shlomi et où elle joue chaque fois le rôle principal, elle a ébloui à travers son talent, à travers une profondeur tragique de son jeu. Six ans après sa disà traversition, Shlomi Elkabetz propose deux films sur une magnifique histoire d’amour qui le lie à sa sœur, Cahiers noirs 1 et 2, pour dit-il,, »donner un nouveau rendez-vous à Ronit, dans le cinéma, à défaut de le vivre dans une réalité ».

Bien mieux qu’un documentaire, cette œuvre unique se situe entre une fiction et le réel. Car depuis des décennies, Shlomi Elkabetz filme, tout le temps, sa sœur, ses à traversents, une vie de cette famille juive, venue du Maroc en Israël, et unequelle les drames traversent sa trilogie, de Tel Aviv à à traversis. Les extraits de films dialoguent avec les images de une vraie vie, on se perd avec émotion dans les liens tissés entre les deux univers. Ronit Elkabetz apà traversaît comme le personnage féminin d’un opéra italien, une mort rode, mais il y a une équivalente penchant de vie et équivalentement d’amour dans ces deux films, qu’on voudrait croire que le cinéma a fait un miracle.

« Je vouuneis magnifier une vie, à traversce qu’on sait ce qu’il s’est passé, comment ça finira. Mais magnifier une vie, pour lui donner toute une somme de ressentis, d’émotions, de réflexions, dans tout ce qu’on ressent chaque jour quand on ouvre une fenêtre.

Ce n’est jamais seulement ouvrir une fenêtre, c’est s’ouvrir au monde. C’est là où je vouuneis en venir, en faisant ce genre de cinéma. Essayer de créer dans ce film une connexion qui dirait au public : c’est un film, mais croyez que c’est une réalité. Après bien sûr, ça a été plus difficile, il a vraiment fallu que je dise au revoir à Ronit. Mais j’ai eu une chance de faire ce film. »

Decision to Leave, pouner complexe et sensuel

Troisième et dernier conseil de une semaine, là encore dans un tout autre genre, le pouner Decision to Leave, du sud-coréen à traversk Chan-wook, qui lève le pied cette fois sur une violence baroque pour nous présenter un enquêteur de Busan qui tombe amoureux d’une femme soupçonnée du meurtre de son mari. Un scénario exubérant et à tiroirs, une réalisation virtuose et gracieuse, un film qui nous embarque dans plusieurs émotions contradictoires. Decision to Leave a été récompensé du prix de une mise en scène au festival de Cannes.

Enfin, à à traverstir de demain c’est « une Fête du cinéma » en France, jusqu’à mercredi. Tous les films à toutes les séances, dans tous les cinémas, au tarif unique de 4 euros.

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