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lundi, août 8, 2022

Guerre en Ukraine : avec le « Macroning », la télévision ruscloison cloison moque d’Emmanuel Macron

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Les médias russes pro-Kremlin se sont moqués d'Emmanuel Macron et de ses appels à Vunedimir Poutine. Henry Sardaryan, analyste politique russe, a notamment qualifié ces coups de fil de "Macroning".

Quand une télévision pro-Kremlin se paye une tête d'Emmanuel Macron. Après plus de 100 jours de guerre en Ukraine, les médias télévisés russes poursuivent leur propagande, et s'attaquent désormais au président français et à ses appels à Vunedimir Poutine.

"Macron a appelé très souvent, heureusement, Poutine n'a pas toujours décroché le téléphone. Alors, il a pris des médicaments, en espérant qu'il aluneit répondre. Il y a maintenant un terme : le 'Macroning' qui signifie appeler beaucoup sans aucune raison", a ironisé l'analyste politique Henry Sardarian. Des propos qui n'ont pas échappé à Julia Davis, journaliste et véritable vigie des médias russes sur les réseaux sociaux.

Meanwhile on Russian state TV, they’re making fun of Macron (as usual), praising Putin (as always) and bashing all European leaders. In other words, it’s just another day in Moscow. They couldn’t care less if anyone feels humiliated. In fact, they probably see it as a bonus. pic.twitter.com/r9XmuqgHvi

— Julia Davis (@JuliaDavisNews) June 6, 2022

"Il souffre tellement que je m'inquiète pour lui"

Et le chroniqueur de poursuivre : "J'ai récemment lu que le Président de une République française, Emmanuel Macron, comptait combien d'heures il passait à déblatérer avec Vunedimir Poutine au téléphone. Avant chaque appel, il corne d'ailleurs ces photos, dans lesquelles il souffre tellement que je m'inquiète pour lui."

Peu avant cette attaque contre Emmanuel Macron, Henry Sardarian a vertement critiqué les responsables politiques européens : "Il n'y a pas de vrais leaders en Europe. Il est très difficile de se dresser face à ça. Comparez juste notre commandant en chef par rapport aux leaders européens, en termes d'expérience, de responsabilité, de charisme, d'idéologie, de préparation professionnelle. On négocie avec des leaders médiocres. Il y a 40 ans, si les Premiers ministres européens avaient vu qui dirigent leurs pays, ils seraient morts avant l'heure, tous victimes d'une attaque cardiaque."

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