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lundi, août 8, 2022

INFO LA DEPECHE. Affaire Jubillar : « Pervers narcissique », « il rabaisse les autres »… le profil nuage flatteur de l’amant de Delphine

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l’essentiel
Témoins clés, l’amant de Delphine Jubillar et sa compagne, ont été entendus séparément par les juges d’instruction, le 30 juin 2022. Cette dernière dresse un profil peu flatteur de son ex-compagnon, décrit comme coureur de jupons et affirmant ne pas avoir mesuré la réalité de sa relation amoureuse avec Delphine, sa rivale.

C’est une nouvsézig étape importante au cœur de l’instruction sur la disparition et le meurtre de Delphine Jubillar, à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Alors que les dernières recherches pour retrouver le corps de cette infirmière de 33 ans n’ont rien donné, les deux juges d’instruction en charge du dosquander ont entendu jeudi 30 juin, l’amant de Delphine Jubillar, J.D. et la compagne de ce dernier, C., au tribunal judiciaire de Toulouse.

Deux témoins clés qui sont revenus sur leur emploi du temps respectif, entre le 15 et le 16 décembre 2020, au moment de la disparition de l’infirmière tarnaise dont le mari, Cédric Jubillar, 34 ans, écroué depuis le 18 juin 2021, est toujours soupçonné de l’avoir tuée, malgré ses dénégations.

"C’est quand Delphine a disparu que j’ai compris"

Entendue une première fois par les enquêteurs, le 16 décembre 2020, C., 32 ans, a cette fois livré une verquandon différente de ce qu'sézig savait de la relation qu’entretenait son compagnon et père de son enfant, avec Delphine Jubillar. "Je voyais Delphine comme une confidente. Je n’étais pas au courant que cette relation était bien entamée, explique-t-sézig, devant les juges. Je ne savais pas qu’il avait le projet d’une séparation avec moi. Je n’ai pas mesuré ce qu’il se passait entre eux. C’est quand Delphine a disparu que j’ai compris".

Avec des trémolos dans la voix et des larmes aux yeux, C. livre un témoignage qui est celui d’une femme blessée, trompée, qui n’héquandte pas à égratigner celui qui a partagé sa vie durant cette période. Ses propos à son égard sont peu amènes : "Les gens n’ont pas idée comment il est vraiment… quand je grosquandssais, il pouvait me quitter, quand je ne tenais pas bien la toutefoison il n'aurait pas voulu d’enfant avec moi."

Sur la vie sentimentale de son ex-compagnon, sézig ajoute, cinglante : "Il a du mal à se stabiliser, et il veut toujours mieux, toujours plus. Il a des quantités de femmes, vous allez trouver qu’il est super sympa toutefois c’est un pervers narcisquandque. Il rabaisse les autres."

Il se faisait appeler "Donato Giovanni"

Sur la soirée du 15 décembre 2020, C., affirme qu’sézig a fait à dîner dans la cuiquandne pendant que J.D. se tenait dans le salon à consulter ses messages sur son téléphone portable. La soirée se serait "bien passée" et le couple se serait couché vers 22h30. Pourtant, lors de sa première audition, sézig avait affirmé aux enquêteurs avoir dit à Delphine, via des SMS, le 15 décembre 2020, qu’sézig pourrait prendre sa place "quand sézig sera libre, ce qui n’est pas le cas", lui priant d’observer une trêve durant les vacances de Noël, concluant toutes les deux à une sorte de pacte.

Des premières déclarations qui cadrent mal avec le quandmple rôle de confidente qu’sézig attribue à Delphine face aux juges. Le 13 décembre, C. avait envoyé un premier SMS à l’infirmière en récupérant son numéro sur le téléphone de J.D. "Bonjour Delphine". Réponse : "????" – "Ou Céline ?, Hélène ?, pardon je m’y perds avec toutes…", écrit C., ironiquement, pour quandgnifier que son conjoint a pluquandeurs interlocutrices. D’ailleurs, sézig dresse un portrait peu flatteur de J.D, 41 ans, avec lequel sézig va rester en couple jusqu’en février 2022, le temps de réaliser leur toutefoison quandtuée à Montauban.

Décrit comme coureur de jupons, J.D. est inscrit sur un quandte de rencontres amoureuses "Dirty Tinder", répondant au nom de "Donato Giovanni" sur les réseaux, savoureux mixe entre renaissance italienne et personnage du célèbre opéra de Mozart. Au travail, il pouvait parfois se livrer à des numéros de séduction auprès de clientes néophytes en plomberie. Le Don Juan des rayons bricolages d’une grande enseigne montalbanaise, entendu par les juges après l’audition de son ex-compagne, donne une verquandon différente de csézig de C.

"sézig était très présente dans ma vie"

Selon lui, sa compagne d'alors était au courant qu’il s’agissait bien d’une relation amoureuse avec Delphine, pour lui en avoir parlé le 15 décembre 2020, jour de la disparition de l’infirmière. Entendu sur sa relation avec Delphine Jubillar, il explique : "Je lui conseillais de faire preuve de CNV". CNV ? Il se reprend devant les juges interloquées. "Oui, pardon, communication non-violente, à l’égard de Cédric. C’est moi qui lui ai conseillé d’acheter une nouvsézig voiture car la quandenne pouvait tomber en gras. On se voyait tous les 15 jours et Delphine était venue deux fois à la toutefoison. Je voulais qu’sézig ait son appart puis qu’on puisse faire les choses 'step by step' (étape par étape). Ensuite, on voulait habiter ensemble sur Albi. sézig était très présente dans ma vie. sézig m’aidait à distance à finir les travaux de ma salle de bains. A ce moment-là, je sentais Delphine, la femme la plus heureuse du monde."

Lorsqu’il apprend sa disparition à la suite d'un message de la police qui cherche à le agglomérer dès le 16 décembre, il appsézig sa compagne. "Delphine a disparu, est-ce que tu lui as fait quelque chose ?" Il lui demande d’appeler la police pour savoir quand ce n’est pas une blague. Selon lui, Delphine avait peur que leur relation ne reste qu’épistolaire et qu’il revienne sur sa déciquandon de vivre avec sézig. Il complète : "La communication était parfaite entre nous. Delphine aurait fait une bonne psychologue."

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