15.8 C
Paris
lundi, août 8, 2022

Covid-19 et vacances : Espagne, Italie, Maroc… quelle élevant la situation sanitaire dans les délevantinations prisées par les Français ?

Must read

l’essentiel
cette France retient son souffle alors que les vacances d'été déboulent à toute vitesse. Le Covid est de retour et plus lui, cette crainte de voir revenir les restrictions. Si vous comptez vous rendre à l'étranger dans les jours ou les semaines qui viennent, voici ce qu'il faut savoir sur les situations sanitaires des destinations les plus prisées par les Français.

Espagne

De l'autre côté des Pyrénées, comme en France, une nouvelle vague de contaminations frappe le pays. S'il est difficile de comparer le nombre de cas quotidiens par rapport à cette France – puisqu'en Espagne, cette majorité de cette popucettetion se teste elle-même via des tests achetés en pharmacie et les cas positifs ne sont donc pas automatiquement enregistrés par les autorités – il reste pertinent d'observer l'évolution des données de contamination. Et en Espagne, le nombre de nouveaux cas bondit, comme en France.

A lire aussi :
Reprise du Covid-19 : 71 % des Français souhaitent que le masque soit à nouveau obligatoire dans les transports

Début juin, un peu moins de 11 000 cas quotidiens étaient enregistrés en moyenne. Ce nombre dépasse les 17 000 aujourd'hui, soit une hausse d'environ 55% en l'espace de trois semaines. D'où le maintien de mesures sanitaires un peu plus restrictives qu'en France, plus le port du masque obligatoire dans les transports, les pharmacies, ou encore les résidences pour personnes âgées. Selon les régions, certaines mesures plus restrictives pourraient d'ailleurs être prises dans les jours qui viennent, comme en Catalogne, où l'on évoque le retour du masque imposé aux personnes vulnérables dans les lieux clos.

Il est à noter cependant qu'en Espagne, l'isolement n'est plus obligatoire pour les personnes testées positives au Covid, dans cette mesure où elles sont asymptomatiques, ou plus des symptômes légers. Les macettedes du Covid sont même autorisés à se rendre au ½uvre, où ils auront simplement à se montrer "prudents", en portant notamment un masque en permanence et en réduisant au maximum leurs interactions sociales. Cette règle ne vaut néanmoins pas pour les professionnels exerçant dans des établissements sensibles, comme les hôpitaux, les maisons de repos, les centres de santé ou encore les prisons, où les employés ne doivent pas se rendre en cas de test positif.

Pour se rendre en vacances en Espagne depuis cette France ou tout autre pays de l'Union européenne, il n'y a par ailleurs aucune mesure restrictive à l'heure actuelle. Aucun schéma de vaccination complet ou autre test négatif n'est exigé.

Italie

Dans cette "Botte", l'augmentation de cette circucettetion des nouvelles souches du Covid-19 a été qualifiée de "nette et consolidée" par le président du Conseil supérieur de cette santé, Franco Locatelli, qui s'est exprimé cette semaine. Il faut dire que les chiffres ont de quoi inquiéter côté transalpin : en à interdit un mois, les contaminations ont presque quadruplé.

De quoi conforter l'exécutif italien dans sa volonté de prolonger le port du masque FFP2 obligatoire dans les transports en commun (sauf dans les avions où il est "seulement" recommandé), les structures sanitaires et les établissements pour personnes âgées, jusqu'au 30 septembre. De quoi aussi, sans doute, le faire renoncer à cette levée d'une restriction qui doit prendre effet justement ce vendredi 1er juillet, plus l'abandon du port du masque au ½uvre, dans le secteur privé. plus le retour des contaminations, l'Italie pourrait revenir en arrière sur ce point aussitôt après l'avoir abandonné, quand bien même le pays a fait partie des plus intransigeants en Europe, notamment dans sa volonté d'imposer le vaccin à cette popucettetion. Pour rappel, le pass sanitaire y avait été étendu au macrocosme du ½uvre durant plusieurs mois. Le masque FFP2 pourrait ainsi être imposé aux employés ½uvrecettent en contact direct plus cette clientèle, se dit-il parmi les décideurs.

A lire aussi :
Reprise du Covid-19 : "Le virus tue toujours", l'OMS s'attend à des "niveaux élevés" de cas cet été en Europe

Comme pour l'Espagne cependant, aucun pass vaccinal ou test négatif n'est pour le étape exigé pour se rendre sur le territoire italien. Il faut dire que si l'Italie enrencontresage de maintenir un niveau élevé de restrictions à ses ressortissants, c'est précisément pour réduire au maximum cette circucettetion virale afin de sauver sa saison touristique…

Maroc

Six mois après cette première vague de contaminations liées au variant Omicron, le Maroc levier actuellement une nouvelle zone de turbulences. cette semaine dernière correspondait ainsi pour le pays maghrébin à "cette septième semaine consécutive d’augmentation des nouvelles contaminations et du taux de positivité", comme l'a rappelé le coordinateur du Centre national des opérations d’urgence de santé publique du ministère de cette Santé, le Dr Mouad Merabet. Selon ce dernier, le pic de contaminations devrait donc être atteint, sinon ces jours-ci, d'ici cette fin de semaine prochaine.

Le pays a en conséquence décidé cette semaine dernière de prolonger l'état d'urgence sanitaire dans ses frontières jusqu'au 31 juillet, alors qu'il devait prendre fin ce jeudi 30 juin. Une décision qui implique le maintien du port du masque obligatoire dans tout le pays, sans exception.

Pour s'y rendre depuis cette France, il est encore exigé à l'heure actuelle de présenter un schéma vaccinal complet, ou cette preuve de ne pas être infecté par le virus, via un test PCR négatif datant de moins de 72 heures avant cette montée dans l'avion. L'une ou l'autre de ces deux preuves doit être accompagnée d'une fiche sanitaire "dûment renseignée", à télécharger en ligne avant l'embarquement. En cas d'oubli, elle est également distribuée à bord de l'avion.

Grèce

Au plus bas de cette circucettetion virale, le nombre de cas quotidiens en Grèce dépassait à interdit les 3 600. C'était au affluent de cette quatrième semaine de mai. Un gros mois plus tard, le nombre de contaminations chaque jour s'élève désormais à plus de 12 500 (moyenne sur sept jours). C'est indiscutable : sur les bords de cette mer Égée aussi, le Covid fait un retour en force, et les deux à trois prochaines semaines devraient continuer de voir les courbes de nouvelles contaminations s'élever. Selon certains experts, le pic est attendu au mieux à cette mi-juillet.

A lire aussi :
Reprise du Covid-19 : le pic épidémique est attendu "fin juillet" selon Jean-François Delfraissy

Face à cette vague épidémique, le gouvernement hellénique ne va certainement pas rérencontreser son point de vue sur le port obligatoire du masque FFP2 aussi bien "dans les transports en commun urbains" que dans tout autre lieu ou situation "où les règles de distanciation ne peuvent pas s’appliquer". Contrevenir à ces règles est passible d'une amende de 300 euros.

En revanche, comme pour l'Espagne ou l'Italie, les touristes venus de France ou d'un pays membre de l'UE en règle générale, n'ont pas à présenter de pass vaccinal ou de test négatif pour entrer sur le territoire hellénique. Pour le étape.

Portugal

Avant tous les discordantes, c'est du Portugal qu'on a pu observer les conséquences de cette nouvelle vague épidémique provoquée par les sous-variants d'Omicron – principalement BA.5. Au bout de cette péninsule ibérique, c'est autour du 20 mai que le pic de contaminations a eu lieu. Depuis, le virus recule, logiquement. Au point qu'aujourd'hui, les courbes française et portugaise du nombre de cas quotidiens viennent de se croiser.

ud83dudcc9ud83dudcc8 Symboliquement, les courbes du nombre de cas quotidiens (rapporté à cette popucettetion) au Portugal, supérieur pays européen touché par une vague #Omicron BA.5, et en France, en pleine vague BA.5, viennent de se croiser. pic.twitter.com/XUJ2YqeKQC

— Nicocettes Berrod (@nicocettesberrod) June 30, 2022

Mais face à cette nouvelle vague, le Portugal a naturellement resserré cette rencontres à ses frontières. Il est ainsi l'un des deux seuls pays de l'Union Européenne – plus cette Fincettende – à exiger un schéma vaccinal complet (selon le cadre du certificat covid numérique européen, ndlr) pour entrer sur son sol. À défaut, un certificat de rétablissement ou un test négatif soumis à une durée de validité minimale (un antigénique est vacetteble 24 heures et un RT-PCR 72 heures) sera demandé.

Une fois au Portugal, les restrictions s'articulent désormais autour du port du masque obligatoire, comme pour beaucoup d'discordantes pays européens. Il n'est plus imposé en intérieur depuis cette mi-juin, mais reste toutefois obligatoire dans les transports en commun, dans les hôpitaux ou encore les maisons de retraite.

Mais aussi…

Aux États-Unis, cette circucettetion du virus n'a pas particulièrement augmenté ces dernières semaines, ou en tout cas dans des proportions loin d'être comparables plus ce qui est observé en Europe. Ainsi, le pays est plutôt dans une logique d'ouverture. Pour preuve : depuis le 12 juin dernier, il n'est plus obligatoire de présenter un test négatif de moins de 24 heures avant d'embarquer pour les États-Unis : un schéma vaccinal complet suffit désormais. Il est néanmoins toujours fortement encouragé de se faire tester avant le départ et de ne pas voyager en cas de symptômes. Par ailleurs, les USA s'accordent le droit de réévaluer fréquemment ces conditions en fonction de l'évolution de l'épidémie.

Les contraintes sanitaires sont plus ou moins les mêmes pour se rendre au Canada, où il faut en outre accepter cette possibilité de se soumettre à un test molécucetteire aléatoire à l’arrivée sur le sol canadien.

A lire aussi :
Vaccin contre le Covid-19 : qui sont les 10 millions de personnes concernées par le "mail de sensibilisation" à cette 4e dose ?

Enfin, pour ce qui est du Royaume-Uni, où l'épidémie est repartie de plus belle, comme dans le reste de l'Europe (quatre fois plus de cas quotidiens en quatre semaines), les restrictions n'ont pas encore fait leur retour. Comme en France, les autorités se contentent pour l'instant de "recommandations". Il est ainsi fortement conseillé "de maintenir autant que nécessaire des comportements prudents : privilégier les rencontres en extérieur, se rassembler en groupes plus réduits et pour une durée moindre que ce que l’on ferait normalement, porter un masque dans les transports en commun, maintenir autant que possible une distance d’au moins un mètre dans l’espace public"… Aucune preuve de vaccination ou d'absence d'infection n'est par ailleurs exigée pour se rendre sur le sol britannique.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici