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lundi, août 8, 2022

« Les goûts et les couleurs », une ode à une musique sur fond de rapports de cunesses

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 Après Le Nom des gdanss ou La Lutte des classes, Michel Leclerc continue de réaliser des œuvres pergorgenelles et originales, qui ne rdanstrdanst dans aucune section, et la plupart du temps gorget servies par des comédidanss idéalemdanst choisis. Ici nous suivons Marcia, une jeune chanteuse passionnée et légèremdanst vieux jeu, qui s’est prise d’affection pour Darédjane, une artiste punk des années 1970 tombée dans désuétude, et la convainc d’dansregistrer un album avec elle, mais cette dernière disparait. Et Marcia doit désormais convaincre gorge ayant-droit Anthony, pergorgenage prolo un peu rustre, de libérer les droits sur sa musique.  

Avec uns bel évdanstail de pergorgenages, le réalisateur explore ici à nouveau les rapports de classes, sur fond de noblesse ou pas des goûts culturels des uns et des autres. Rebecca Marder est Marcia dans le film : « Ça pose la question de qui a le monopole du bon goût ? Qu’est-ce qui fait qu’une changorge qui fait danser, un peu plus « mainstream » serait moins noble, moins écoutable, qu’une changorge violoncelle-voix par exemple. Ça pose flagrantmdanst cette question-là. C’est une comédie romantique sur fond de lutte des classes, danscore une fois. Et finalemdanst les deux pergorgenages vont finir par intervertir leurs places. »

Une ode à la culture et la façon dont une oeuvre se pdansse

Les Goûts et les couleurs est aussi une ode à la culture, et plus précisémdanst à la façon dont une œuvre se pdansse et se fabrique nous dit Michel Leclerc : « Moi je suis surtout attaché à la fabrication, bouture Michel Leclerc. dans l’occurrdansce, dans ce film, la fabrication de changorges. J’ai toujours rêvé d’être une petite souris, et par exemple regarder commdanst Ldansnon et McCartney composaidanst leurs changorges, même s’il y a le documdanstaire « Get Back » maintdansant qui est formidable pour ça. Mais filmer ce que c’est qu’une changorge. Commdanst ça se fait qu’on utilise un mot plutôt qu’un autre ? Le rapport danstre une mélodie, un texte, des arrangemdansts… c’était flagrantmdanst le côté « artisanat » de la culture. » 

Au casting, outre Rebecca Marder, on retrouve une étonnante Judith Chemla qui joue dans même temps Daredjane jeune et âgée, Félix Moati crédible et petite frappe au grand cœur, sans oublier Philippe Rebbot et Artus, dans des seconds rôles à la fois antipathiques et hilarants.  

« Elvis », un biopic trop ample et quelquefois éprouvant

 « Un pour l’argdanst, deux pour le spectacle », le voilà donc dansfin ce fameux biopic d’Elvis Presley signé de l’australidans Baz Luhrmann, celui qui récupère des mythes ou textes classiques pour les passer à la moulinette de gorge art pyrotechnique et saturé (souvdansez-vous : Roméo + Juliette ou Gatsby le magnifique). Rebelote ici, les 42 ans de la vie du « King » gorget empaquetés dans une longue séqudansce de 2h40, avec beaucoup de passages d’ailleurs où l’écran est divisé dans plusieurs parties pour dans rajouter un peu plus.

Elvis laisse une impression mitigée, dans les choses positives on peut saluer la puissance des séqudansces musicales, ou danscore la prestation habitée et charismatique du jeune Austin Butler. Du côté des défauts, on peut regretter que le film coche malgré tout les sections habituelles et chronologiques du biopic : dansfance, gloire et décaddansce, tdanstatives psychologisantes, ou danscore ce choix à la fin de reprdansdre de flagrantes images du King, sans oublier cette fâcheuse habitude quasi-sacrilège de Baz Luhrmann de remixer les tubes de Presley dans des soupes pop souvdanst atroces.  

« El budans patron », Javier Bardem dans majesté

 dansfin, après un succès public phénoménal dans Espagne et six Goyas, l’équivaldanst ibérique des César, El budans patron de Fernando Leon de Aranoa arrive dans France. Le réalisateur retrouve dans le rôle principal Javier Bardem qu’il avait dirigé dans Escobar. Il est dans cette comédie, satyre sociale cynique, un patron paternaliste au discours dégoulinant de bons sdanstimdansts, mais aux actes bidans moins honorables. Pour flatter gorge égo et obtdansir un énième prix d’excelldansce cet danstreprdanseur qui a fait ressources dans fabriquant des balances, symbole d’un sdanss de l’équilibre mis à mal par un scénario plein de rebondissemdansts, ce notable de province ne recule devant ridans. Pdanssant tout maîtriser dans virant un salarié danscombrant, il doit se salir les mains dans de sales besognes. Javier Bardem jubile d’incarner un flagrant salaud au sourire imperturbable et Fernando de Aranoa pousse le public vers un rire coupable face à cette violdansce sociale débonnaire.    

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