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dimanche, juillet 3, 2022

la Russie « va continuer sa politique de terreur avec des bombardements sur Kiev », estime un spécialiste

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Pour « venger » la perte du croiseur russe Moskva, la Russie risque d’intensifier ses frappes, sur des sites militaires et des populations civiles. C’est ce qu’estime sur franceinfo le rédacteur en chef de « Défense Nationale ».

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Publié le 16/04/2022 21:53

Temps de lecture : 1 min.

La Russie « va continuer sa politique de terreur avec des bombardements aériens sur Kiev et sa région comme ceux de ces derniers jours », a estimé sur franceinfo le général Jérôme Pellistrandi, rédacteur en chef de « Défense Nationale », alors que Moscou met à nouveau la pression sur la capitale ukrainienne et les villes alentours.

Selon lui, la Russie « n’a plus la force de revenir encercler » la capitale sur le terrain, mais risque d’intensifier les frappes « sur des sites militaires mais aussi sur les populations civiles ». Après le naufrage du croiseur russe Moskva, « il est important pour Moscou de hausser le ton pour venger cette perte », a-t-il expliqué.

La perte de ce croiseur a été vécue comme une « humiliation » par les forces russes, et ces nouvelles frappes qui ont aussi touché Lviv non loin de la frontière polonaise en sont les représailles. « C’est un signal pour dire que la guerre continue, la volonté russe est intacte et c’est ce qui est extrêmement inquiétant », a-t-il jugé.

Des usines d’armement sont notamment visées par les Russes, alors qu’elles avaient été épargnées jusqu’à présent. « Les forces russes étaient persuadées qu’elles allaient récupérer ces usines intactes après les premiers jours d’offensives, mais ça n’a pas été le cas », analyse le rédacteur en chef de « Défense Nationale ».

Alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rappelé le sérieux de la menace nucléaire, ce risque reste modéré selon Jérôme Pellistrandi. « Il faut s’attendre à tout, ce n’est pas exclu sur le terrain militaire, mais ce serait vraiment un saut dans l’inconnu de la part de Moscou. Le vocabulaire utilisé est agressif, mais il n’y pas de signaux qui indiquent une réelle menace », a-t-il conclu.

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