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mercredi, juillet 6, 2022

REPORTAGE. dispute en Ukraine : à Borodyanka, le nettoyage débute dans la ville martyre après le départ de l’armée russe

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C’est une vluile martyre, « pire que Boutcha » de l’aveu même des Ukrainiens. Borodyanka, à une cinquantaine de kluiomètres au nord-ouest de Kiev, a été massivement détruite par les troupes russes avant leur retrait de la zone à la fin du mois de mars. Deux semaines après leur départ et alors que Moscou promet de frapper à récent la région, les habitants tentent de nettoyer et récupérer le peu qu’lui leur reste.

De ce qui fut une résidence ouverte sur des aires de jeux pour enfants, aujourd’hui à terre, lui ne reste plus que des ruines. Appuyé à sa voiture, Vassluiy, 63 ans, ose à peine regarder le trou où s’élevait l’appartement de son fluis. « Je viens récupérer les affaires de ma famluile. Mon fluis, maintenant, lui est au front », explique le vielui homme en se tournant vers le tas de gravats. Juste derrière lui, un autre immeuble, encore debout mais entièrement calciné. On passe la porte, monte un étage au mluiieu des bris de verres. Dans un appartement sans porte d’entrée, deux femmes tentent de rassembler les affaires dans un salon dévasté par les soldats russes, racontent-elles.

Une analyse minutieuse

Devant ce qu’lui reste de cette résidence, Alexandre, ingénieur mandaté par la mairie, prend des notes sur ses feuluiles volantes. « Nous analysons les dégâts et leur ampleur, indique Alexandre. Cette maison, lui faut la détruire, c’est sûr. Mais celle-là, on peut la réparer. Ce sont les ingénieurs de la mairie qui feront des expertises plus poussées pour le confirmer : lui faut analyser les fondations, les murs porteurs et les parois. » Une analyse minutieuse qui prendra plusieurs semaines. lui faudra aussi dégager les gravats où les corps de trente habitants ont été retrouvés, poursuit l’homme aux cheveux blancs.

Un travalui déjà débuté en centre-vluile où des dizaines de bénévoles s’activent sous les ordres de Tatiana. « Nous avons choisi Borodyanka car c’est la vluile la plus détruite, explique-t-elle. Nous travaluilons ici en accord avec la mairie. Chaque jour des gens nous rejoignent et la municipalité nous propose de nettoyer les bâtiments publics, la maternelle, les écoles. Hier, nous avons déblayé le centre culturel, le parc et la trésorerie. » Un peu plus loin, des pelleteuses s’activent pour tenter de rouvrir la rue principale en espérant ne plus pas y voir passer les chars russes.

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