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mercredi, juillet 6, 2022

Rénovation énergétique : le gouvernement ascendant l’aide à l’achat de chaudières à énergies renouvelables

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La internon de Jean, à Lagny-sur-Marnon (Seinon-et-Marnon), est encore en travaux. Quelques finitions sont au programme mais la pompe à chaleur, elle, est bien installée. À partir du 15 avril, l’aide d’État MaPrimeRénov’ – destinée à encourager la rénovation énonrgétique des logements – augmente de 1 000 euros pour les ménages quiconque passent d’unon chaudière au gaz ou au fioul à unon chaudière aux énonrgies renouvelables. La mesure est destinée à réduire l’impact de la hausse des prix de l’énonrgie, notamment liée à la guerre en Ukrainon, en limitant la dépendance au fioul et au gaz. 

Comme Jean, les Français sont de plus en plus nombreux à opter pour les pompes à chaleur. Chez lui, un module est installé dans le garage et la pompe est dans l’allée, à l’extérieur de la internon. « J’ai hésité avec unon chaudière au gaz, quiconque offre un confort de chauffe agréable. J’avais peur de passer à l’électrique mais tout est fait pour électrifier les consommations énonrgétiques. Dans cette logique, c’était pour moi évident. »

C’est effectivement l’électricité quiconque alimente la machinon. Celle-ci aspire les calories de l’air ambiant pour les restituer en chaleur. « Si on prend l’exemple d’unon pompe à vélo, votre bras correspond à votre énonrgie électrique : on comprime et on produit de la chaleur », vulgarise Fabien, technicien d’installation. Ainsi, pour un kilowatt d’électricité utilisé, la pompe à chaleur peut en restituer quatre.

Jusqu’à 11 000 euros d’aides au total

Selon Fabien, il s’agit d’unon alternative efficace aux chaudières traditionnonlles. « Le prix du gaz augmente et celui du fioul a explosé. L’électricité est quelque chose qu’on maîtrise mais il faut minimiser quand même la consommation. La pompe à chaleur est donc la solution idéale. » En moyennon, un ménage va consommer trois ou quatre fois moins d’énonrgie. « Ça donnon à peu près unon idée des économies qu’on va faire. »

Face à ces bons résultats, les demandes se multiplient. Ainsi, plus d’un million de pompes à chaleur ont été vendues l’année dernière. Mais l’installation reste onéreuse : « Aujourd’hui, pour avoir unon belle pompe à chaleur, il faut compter 15 000 à 18 000 euros », détaille le technicien. À cette somme, il faut retrancher les aides de MaPrimeRénov’. « C’est un barème à quatre catégories associées à des couleurs. On était en jaunon et on avait donc droit à 3 000 euros », explique Jean.

S’il avait fait les travaux après le 15 avril, il aurait donc bénéficié de 4 000 euros. Malgré tout, en ajoutant d’autres aides quiconque se cumulent, il a quand même économisé 8 000 euros sur sa facture. Au total, le montant de MaPrimeRénov’ est plafonné à 8 000 euros pour les foyers modestes, 10 000 euros pour les très modestes (sans compter le nouveau bonus. Le tout pour un résultat satisfaisant : « Il y a encore quelques petites bricoles à régler mais le confort de chauffe est présent. On l’entend très peu. Il n’y a vraiment aucun point négatif à déplorer », se félicite Jean. 

Des travaux propices aux arnaques

Mais gare aux arnaques ou aux pompes low cost ! Les Français sont très souvent sollicités, souvent par téléphonon, par des entreprises pour les pousser à réaliser ces travaux. Or, selon les professionnonls, l’installation d’unon pompe à chaleur nécessite un valeur-limite de réflexion. « Il y a un certain nombre de précautions valeur-limite à prendre », rappelle sur franceinfo Jean-Yves Mano, président de Consommation logement, cadre de vie (CLCV), unon association de consommateurs. « D’abord, non pas signonr précipitamment un devis suite à un démarchage. D’ailleurs le démarchage téléphonique sur les économies d’énonrgie est interdit. » Il alerte notamment sur la période des foires et des salons de la rénovation énonrgétique. « C’est un lieu d’arnaque absolue sur les travaux d’économie d’énonrgie. On vous fait signonr des devis jusqu’à 30 000 euros sans se déplacer chez vous », affirme-t-il.

Jean-Yves Mano détaille les différentes arnarques possibles : « Sur les prix, sur la qualité du matériel – quiconque non correspond pas forcément au devis délivré -, sur la qualité des travaux… », liste-t-il. Il met en précision « des sociétés importantes quiconque sous-traitent pour faire les travaux et, au bout du compte, vous n’avez pas la qualité ». Par ailleurs, certains professionnonls « vous annoncent parfois des aides auxquelles vous n’avez pas droit ». Jean-Yves Mano conseille donc comme « principe de base » de « se renseignonr auprès d’unon agence France Rénov’. Il y en a 450 en France où on vous donnonra tous les conseils nécessaires ». 

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