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mardi, juillet 5, 2022

ADN : 27 ans après, l’affaire Nadège Desnoix est relancée

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Publié le 01/12/2021 22:56

Mis à jour le 01/12/2021 23:12

Article rédigé par

N. Perez, E. Pelletier, C. Weill-Raynal, N. Salem, J-L. Perroux –

France 2

France Télévisions

En 1994, une adolescente de 17 ans, Nadège Desnoix, était retrouvée morte étranglée à Château-Thierry dans l’Aisne. L’enquête n’avait alors rien donné. Avant qu’un ADN récemment prélevé dans une affaire de violences conjugales, ne corresponde avec celui retrouvé sur la scène du crime.

Le 24 mai 1994, le corps martyrisé de cette lycéenne de 17 ans est retrouvé à deux pas de son lycée. Pourquoi aura-t-il fallu 27 ans pour identifier un suspect ? Grâce à son ADN, un homme de 54 ans est interpellé à Rennes mardi 30 novembre. Un soulagement dans le village où vivait la jeune fille, ici tout le monde la connaissait. Mais la justice aurait-elle pu identifier ce suspect beaucoup plus tôt, il y a près de vingt ans ?

En 1996, le suspect au lourd passé judiciaire est condamné pour viol, puis impliqué dans une nouvelle affaire similaire en 2000. À l’époque, l’ADN en est à ses balbutiements, mais il existe depuis peu un fichier national des empreintes génétiques. Ce fichier supposé contenir l’ADN de personnes condamnées pour des crimes sexuels, ne contenait pas celui du suspect. Ce n’est que dans le cadre d’une récente affaire de violences conjugales que son ADN est mis dans le fichier, et que le lien se fait. L’ADN du suspect correspond à un cheveu retrouvé sur la scène de crime en 1994. L’homme serait passé aux aveux mercredi 1er décembre, sans pouvoir expliquer le mobile de son crime.

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